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Histoire


Le bac grâce à ses 2 moteurs et barbotins, se tirait sur 2 chaînes solidement fixées sur les 2 rives. Les traversées duraient entre 20 et 30 minutes en fonction de conditions météorologiques et du courant; d’ailleurs par fort vent ou crue violente, le bac n’assurait plus son service, les chaînes cassant facilement. Il se trouva quelques fois en dérive sur le fleuve, heureusement pris en charge par le remorqueur de Solvay : l’Avylos chargé d’approvisionner l’usine de chaux.

De chaque coté des 2 rives à proximité des embarcadères une construction métallique de 6 mètres de hauteur servait aux passeurs de tour de guet afin d’assurer un passage en toute sécurité par rapport au trafic des péniches montant et descendant le Rhône.

Le va et vient du bac continue jusqu’en 1956, interrompu en 1944 par un échouage provoqué par l’Armée Allemande, lors du débarquement de Provence; Il fut rapidement renfloué.

Pendant les réparations du bac, une vedette de débarquement identique à celles utilisées le 6 juin 1944 pour « le jour le plus long » effectue les traversées avec vélos et piétons et ce jusqu’en 1967 où le Barcarin 3 sera mis en service.

Construit en 1955 le Barcarin 2 est le premier Bac automoteur, long de 32 mètres, avec 2 moteurs de 150 cv et des propulseurs Voith Schneider qui va offrir aux usagers sécurité et fiabilité pour les passages.